Molière a excellé dans toutes les fibres du comique, notamment dans le comique de répétition.
Ségolène s'essaie à la répétition et a entamé le filon de l'excuse. Savoureux ! Sa mission : "Excuser les bourdes des autres". C'est beau... Il fallait y penser ! Le terrain est vierge...
Elle focalise actuellement son attention sur quelques stars de la politique :
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Sarkozy, son anti-héros,
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Obama, son double héroïque,
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Aubry, sa rivale.
Avec les trois profils, elle a de quoi faire ! Il suffit d'une veille journalistique efficace et la prochaine utilisation médiatique du mot "excuse" ou "pardon" nous fera sourire, c'est sûr... Et bientôt, elle s'excusera peut-être auprès du monde pour le monde ! Grandiose !
Moi, je me reconnais dans les personnages de Molière et j'en ris de bon coeur. Avec Ségolène... Ca me fait pas pareil... Et vous ?








Grand fan de Molière, (né le même jour que lui, par ailleurs, on a les plaisirs qu'on peut...) j'ai imaginé que Ségolène était un personnage (mieux! un caractère!) à elle toute seule, dans la comédia dell'arte. Elle est celle qui se trompe toujours un peu de registre, et du coup joue deux moitiés de rôle en même temps. D'où la confusion systématique, les bourdes, les a peu près, les excuses à contre temps, sans doute expliquables par le désir d'occuper la scène a tout prix, même et surtout quand ce n'est pas son moment de parler. Ce n'est pas ça qui m'étonne dans l'histoire. C'est que certains lui accordent encore quelque crédit...
Rédigé par: Mossieur Resse | 21 avril 2009 à 11:23