Un bouquin arrivé dans ma boîte aux lettres : "J'aime ma boîte, elle non plus".
Culture Buzz qui me propose de donner un avis si je le veux bien.
Un titre un peu racoleur mais bigrement parlant.
Une maison d'édition solide sur le marché : Hachette littératures.
Deux biographies d'auteurs qui justifient qu'on se lance : celles de Levy-Waitz et Messarovitch.
Et bien, voici une bonne lecture qui conforte ce que j'observe dans mes pérégrinations de consultante en entreprise. Et où on réalise que la nostalgie d'un monde stable est compréhensible... mais inopérante. Où il est fait état de ce qu'il faut intégrer dans les entreprises à visage mondial qui se créent. Où les chefs d'entreprise de demain doivent réussir ce que d'autres ont cherché à dénigrer hier : l'intérêt des seniors au travail, la culture zapping de la jeunesse, une emprise diablement forte de la bourse, la mondialisation (appelée "globalisation" par les anglo-saxons), la mise en évidence de problèmes que l'intelligence collective doit résoudre, la mise en commun de valeurs, le partage d'objectifs forts par des équipes et non, seulement, par des individus, la motivation des cadres qui méritent d'être réveillée, la nécessité d'améliorer vite et bien la pédagogie et la communication pour dynamiser les hommes...
Bref, si vous avez l'impression de ne plus comprendre ce qui se passe dans votre vie professionnelle, lisez ce livre et vous saurez encore mieux pourquoi il faut changer et réinventer votre vie au travail.








Liberté, Mobilité, Flexibilité ; nouvelle devise mondiale.
Puisque tout le monde, à tous les niveaux, est concerné par la globalisation, l'avenir des personnes - c'est-à-dire leur épanouissement et leur sécurité - tiendra dans leurs capacités de récupération, d'adaptabilité voire, d'opportunisme.
Ce qu'il faut, c'est améliorer ces capacités : formation tout au long de la vie professionnelle, encouragement des initiatives et "apprentissage" de la réactivité.
Mais tout le monde, loin de là, n'est pas égal aujourd'hui sur ce point. Car, sans doute, tout le monde n'a pas un caractère de "gagnant". Beaucoup veulent une vie paisible et tranquille. Pas facile.
Rédigé par: Laurent | 01 mars 2006 à 10:03
-> Laurent,
Bien dit et bien vu pour les citadins.
Plus difficile pour ceux qui vivent dans des univers plus cloisonnés ou qui sont soumis à la délocalisations des outils de production.
Rédigé par: Bettina Soulez | 01 mars 2006 à 10:15
Si nous avons les moyens de former en France, pourquoi ne pas "partager" aussi le travail avec des pays qui ne peuvent accéder à des études supérieurs au même niveau qu'en France ? Sans sombrer dans le capitalisme extrême, il ne faut pas non plus rester sur un système protectionniste. Continuons de former, pour mieux partager (et pas profiter, nuance).
Oui, je suis plutôt centriste, ça se sent un peu, non ?
Rédigé par: Damdam | 01 mars 2006 à 23:58
Damdam, complètement d'accord !
Je suis à fond sur les mêmes points de vue que toi. L'Europe et la mondialisation en général, c'est notre avenir !
Rédigé par: Bettina Soulez | 02 mars 2006 à 07:03
L'import et l'export existeront tant que la prison arbitraire des frontières perdurera.
Il ne faut pas avoir peur de briser les murs,bien au contraire.
Rédigé par: aseed | 05 septembre 2006 à 14:12
-> Aseed, merci pour cette première visite.
Grâce à ton commentaire sur cette ancienne note, je la relis. Constat : j'ai l'impression que nos hommes politiques s'en sont inspiré pour leurs discours de rentrée !!!
Blague à part, je suis bien d'accord avec toi. Allons de l'avant, les yeux ouverts, prêts à agir.
Rédigé par: Bettina Soulez | 06 septembre 2006 à 09:02
Bonsoir Bettina,
Mon entreprise est super "mondialisée" es-ce un bien ou un mal je l'ignore à vrai dire.Et cette mutation necessaire pour suivre un mouvement lancé outre-Atlantique dans les année90 si je ne m'abuse et la France a du s'adapter avec les peurs et les résistances
naturelles à tout changement.La crainte c'est bien l'exode rural version mondiale qui fait le plus peur.Eu meilleur partage de la misère :/
A bientôt!
Rédigé par: aseed | 07 septembre 2006 à 00:22