Adam (et non Laurent Javault ! "J'm'embrouille, j'm'embrouille dans ma blogroll !") avait noté le regard de Bernadette Chirac sur son époux tandis qu'il parlait aux journalistes à sa sortie d'hôpital. Moi aussi, je m'étais interrogée sur cette façon inattendue qu'elle avait de le regarder en présence des caméras. D'après moi, elle surveillait, avec tendresse et faux détachement, si son mari était en pleine possession de ses facultés de paroles et de pensée. Elle avait eu peur pendant quelques jours... Elle devait trouver prématuré pour lui de faire semblant d'être "comme avant".
La maladie, la peur et la souffrance fatiguent, l'hôpital et les examens qui vont avec aussi. De même, l'entourage du malade y trouve matière à s'épuiser et s'inquiéter. Puis à la sortie, tout le monde a le cheveu en bataille et le débit de parole moins alerte. Bernadette et Jacques n'ont pas échappé à la règle.
Et, comme de bien entendu, quand les Français compatissent et voient dans leurs gouvernants ce qu'ils ont d'ordinaire, les sondages remontent...








Merci pour le lien Bettina, mais il ne me semble pas avoir parlé du regard de Bernadette à son mari à sa sortie d'hôpital... Peut-être s'agit-il d'un autre Laurent ? Dans ce cas, il faut lui rendre justice !
;-)
Rédigé par: Laurent Javault | 20 septembre 2005 à 12:30
Merci, Laurent, de ta remarque : après un nouveau zapping dans ma blogroll, j'ai trouvé : c'était chez Adam. J'ai confondu vos deux perspicacités ! Inqualifiable erreur car chacun est unique !
Rédigé par: Bettina Soulez | 20 septembre 2005 à 13:06
Tu es toute pardonnée, c'est un grand privilège pour moi d'être confondu avec Laurent ! :)
Et oui, rien de tel que de "l'émotionnel ordinaire" pour remonter dans les sondages. C'est également là-dessus que joue Sarkozy vs. Cécilia...
Rédigé par: Adam Kesher | 20 septembre 2005 à 17:10